Quand Solo travel rime avec Self love !

Chère Badass, 

Ici ta girl, Laëtitia S. prête à actionner la révolution du self love! T'es prête ? Il y a quelques mois de ça, j’ai connu le pire PLS aka moment down de ma vie, alors pour y remédier, et surtout tenter de fuir tonton SS (self sabotage aka le syndrome de l’imposteur). En Thaïlande pour être exacte.  J’aurais aimé te dire que je suis parti en tong, backpack et que j’ai vadrouillé d’auberges en auberges, mais non ! C’est un peu moins sexy et pourtant ce voyage en solo m’a réellement aidé et fait du bien ! 

Comme d’hab prépare toi ton matcha latte, installe-toi et je te dis pourquoi solo travel rime avec self love


Solo travel, kézako

Pour beaucoup, solo travel rime avec se retrouver la tête découpée dans un caniveau … bon j'exagère légèrement mais ça fait peur à beaucoup de personnes alors qu'en vrai c'est beaucoup de kiff. En tout cas, je suis encore bien plus vivante qu'avant et tous ceux avec qui j’ai échangé sont arrivés à la même conclusion que moi (à quelques virgules près).  En fonction de ton why, j’ai identifié 4 types de solo travelers : 

  1. Les Spirituels, sans rentrer dans les extrêmes avec les pèlerins de St Jacques de Compostelle, on peut aussi y inclure la Julia Roberts de EAT LOVE PRAY et la Laëtitia S. de WABS (we are badass squad). Le but recherché ici est de prendre du temps pour soi, de se recentrer et se redécouvrir –  enfin essayer en tout cas !

  2. Les Dig.nomades aka les Social Media is my Besta.  En gros ceux qui bossent de partout dans le monde avec seulement une connexion internet (développeurs web, blogueurs & co). Le but recherché ? F R E E D O M !

  3. Les Backpackers / Tourdumondiste aka les « le monde est mon terrain de jeu », aka je fais rentrer toute ma vie rentre dans un 15cl!  

  4. Les YOLO (You Only Live Once) travelers aka ceux qui partent pour faire la fiesta à l’autre bout du monde. Tu les trouveras en pleine full moon party sur Koh Phangan ou à Ibiza en train de party hard. Après tout, on dit « work hard, play harder », non ?

Et comme il n’y a pas de cases, tu peux très bien être dig. nomades et backpackers à la fois #cestbeaulamixite. Par exemple, j’aurais très bien pu aller à la full moon party de Koh Phangan … enfin non mais faisons as if.


Le Solo travel,  du vrai self love

Là encore si t’as suivi les précédents SELF love mails, tu sais que j’ai pas de définitions précises du self love #definitionsareboring. En revanche ce que je peux dire c’est que dans self love y a SELF donc me, myself and I

Put yourself 1st, girl

L’idée ici c’est pas d’être en mode narcissou, quoi que #nojudgment mais plutôt d’accepter de prendre du temps pour soi. C’est l’occasion rêvée de s’écouter pour de vrai, de découvrir de nouvelles choses et de passer toute la journée à te faire chouchouter si c’est ton mood. Le tout c’est de penser à soi sans être constamment dans le « OK je me force à faire ça, parce que ça fait plaisir à ma BFF … ».  Sounds familiar ?

Livrée à toi même, t’as pas besoin de rendre de compte (tu peux même netflixer toute la journée autour de la piscine oklm) et ça c’est oufff. Ça peut faire peur au début ce sentiment soudain de liberté (d’autres y verront beaucoup de solitude) mais si t’arrives à apprécier ces moments où t’es solo avec toi alors t’as déjà beaucoup gagné niveau self love. Imma right ? Perso au début, pour moi au début c’était no way, enfin j’étais pas forcement à l’aise quand je m’asseyais seule pour manger dans un resto par exemple et maintenant JE KIFF car je prends encore plus conscience du moment présent.


Sors de ta zone de confort

Plus tu prends des risques et plus t’es fière, non ? Avoue c’est hyper kiffant de réussir à faire quelque chose dont tu te pensais incapable.  Soit parce que Tonton SS (self sabotage aka syndrome de l’imposteur) s’incruste, soit parce que t’avais jamais réussi à le faire avant et donc t’avais préféré lâcher l’affaire plus par habitude que par réel renoncement. 

Avec le solo travel c’est pareil, t’es tellement confrontéE à des situations improbables, auxquelles tu t’attendais pas que tu sors forcement de ta zone de confort. Ta seule habitude en fait c’est de ne pas en avoir !

Pour illustrer, moi une de mes plus grandes phobies dans la vie c’est les chiens – j’ai (enfin j’avais) une peur si panique que dès que j’en vois (voyais) un, je change (changeais) de trottoirs.  Ce que j’ignorais en arrivant à Koh Samui par exemple c’est que des chiens, y en a au moins 1 par baan tai aka maison. Ils sont une protection contre les voleurs. Inutile donc de te dire que j’ai tout de suite songé à reprendre un ticket d’avion en arrivant sur l’île et puis je me suis rappelé la technique de l'alliance #dowhatyoupreach (cf. self love mail #2, clique ici pour le recevoir) et maintenant, roulement de tambours... je ne traverse plus quand je vois un chien à Paris (bon sauf s’il est très très gros et qu’il fait 2m) mais je prends ça comme une forme de self love victory.


3 leçons à en tirer

OMG c’est dur d’en citer seulement 3 car en vrai j’ai tellement appris mais bon, si je t’en dis plus, ça va être trop long et tu vas arrêter de lire #sadtruthIt’s all about self confidence - J’ai appris à me faire confiance for real.  Quand tu dois compter sur toi pour tout : de l’hébergement, aux transports & co dans une culture où tu maitrises rien (juste l’attitude des Lady Boy … et encore) alors t’as pas d’autres choix que d’activer le mode super badass. Après l’avoir fait, je sais maintenant que je suis capable d’aller au bout du monde, en presque backpack plutôt fierce, non ? J’ai passé du temps avec mon « enfant intérieur » (aka mon moi profond) et surtout je l’ai entendu. Quand j’avais pas envie de de faire XYZ parce que mon corps et mon esprit n’étaient pas alignés, alors je le faisais pas et sans culpabiliser. J’ai pas fais de sport pendant 1 semaine entière (ça m’était pas arrivé depuis 2014) et GOSH je peux te dire qu’à la reprise j’avais encore plus la patate (shoutout à Dom <3). Ici le goal c’est s'écouter pour mieux exécuter, c’est beau nan ? Aussi en passant du temps avec mon inner child (si tu veux te la raconter en sortant des anglicismes #nojudgment), j’ai réussi à être plus connectée, avec moi et donc avec les autres car ça transparait. On me demande souvent comment avoir un natural glow, je le dis pas au risque de passer pour une nana encore plus crazy mais l’étape numéro 1 est d’être vraie avec soi et avec les autres #nomakeupneededDans la série « your vibes attract your tribes », du coup je me suis fait plein de squads aussi glowy les un que les autres !!



3. Amen au lâché prise, en tentant de mettre en pause le pilote automatique, j’ai finalement réussi à le mettre KO . J’avoue la muay thai m’a aidé : à coup de jab/cross et d'uppercuts. Aussi, au bout de la 72eme push up de la journée, t’arrêtes d’écouter la voix de tonton SS qui te crie dans ta tête que t’en es incapable et tu te focus sur rien, t’agis c’est tout. On pense souvent que le lâcher prise c’est arrêter de contrôler et s’écouter mais parfois c’est surtout réussir à faire taire cette voix car derrière elle, pourrait s’y cacher tonton SS, à nouveau...  

3 conseils pour que ton solo travel ne tourne pas au cauchemar: 

Fais des tests avant de partir à l’autre bout du monde sans date de retour, essaye peut être d’abord de t’envoler un WE pour Copenhague ou dans un pays mitoyen #stepbystepD’ailleurs même prendre une après-midi de coupure dans un parc c’est déjà beaucoup dans nos journées de parisiens hyper pressés. Une fois sur place, imprègne-toi de la culture locale. Pour ça, le meilleur moyen c’est de lâcher son tel et de parler aux locaux, surtout pas aux expats qui ont tendance à avoir une vision pailletée de la réalité #justsaying. Pour l’anecdote, un matin alors que j’étais en train d’attendre le bus,  un homme de 70 ans se met devant moi et me fixe mais genre beaucoup… pendant au moins 5 minutes. Sur le coup, j'ai trouvé ca très ennuyant alors moi aussi je l'ai fixé #ouijesuisinsolente. Et puis il s’est approché de moi  gentiment pour me demander si…. mes cheveux étaient naturels : MDR ! Normal que ça le surprenne, il avait jamais vu ça en 70 ans. Finalement c’est devenu mon best et on est resté 2h à parler de tout et de rien. Il m’a même donné pleins de pièces singapouriennes à collectionner #howcute . Tout ca pour dire qu'il faut être ouvert et oser parler, découvrir et se mélanger pour plus d'expérience. 


Tu as peur de t’ennuyer ? Le livre de Tata michel (Becoming) dans la main droite, celui de Sincero dans la main gauche (You are a Badass) et c’est parti ! A lire et à relire by the way. PS : attention je ne dis pas que solo traveler est une solution miracle pour reconnecter avec soi mais une aide réelle si ton but est de déconnecter de ton quotidien et de lâcher prise for real. Alors, prête pour le backpack ? 


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